Le Journal de Québec (et aussi celui de Montréal, probablement!) publie aujourd'hui la deuxième partie de son dossier sur la présence d'un grand chef dans les établissements de restauration rapide. Et cette fois, c'est PFK qui passe au «cash». Lorsque j'étais aux études, j'ai travaillé pendant 5 ans au PFK de Victoriaville, c'est d'ailleurs le seul «vrai» emploi d'été que j'ai eu. Et depuis ce temps, l'histoire que j'aime raconter de cette époque a toujours été celle de la confection de cette fameuse sauce brune que plusieurs aiment tant. Le Journal vient de me voler mon punch, je devrai me trouver autre chose à raconter.

Le chef y parle beaucoup de l'odeur de graisse et de friture qui a imprégné ses vêtements pendant sa journée au PFK. Moi, je me rappelle surtout de cette odeur très peu subtile qui mélangeait la graisse, la farine et l'eau de Javel. Une douche était rarement suffisante pour tout effacer. Les vêtements, heureusement fournis par la compagnie, conservaient toujours cette odeur caractéristique. Je me rappelle pourtant être souvent allé rejoindre des amis dans les bars après la fermeture du restaurant, sans prendre le temps de passer prendre une douche avant. Rétroactivement, je m'excuse pour ce que je vous ai fait subir (!).