Analyse d'une belle saison
Maintenant, quelques remarques sur chacun des pilotes en cette saison 2008-2009...
Georges - 1e place - 2,57 points/course
C'est un troisième championnat consécutif pour Georges, le pilote le plus régulier que cette Terre ait porté. Avec seulement 41 abandons en 400 courses et une moyenne supérieure à 100 points par soirée de course, c'est vraiment une «machine» de course difficile à déloger du premier rang. Son plus bas pointage cette saison a été de 94 points et il n'a jamais vraiment été inquiété de perdre ce championnat qu'il tient solidement. Seul le circuit de Christian lui donne un peu plus de fil à retordre avec une moyenne de «seulement» 2,44 points, ce qui lui permettrait tout de même de remporter le championnat (c'est tout dire!). Et il aura même réussi, en cette saison 2008-2009, d'augmenter son pourcentage de victoires en s'approchant de Christian, le grand champion de toujours dans cette catégorie.
Didier - 2e place - 2,38 points/course
Frappant à la porte de la 2e place depuis longtemps, Didier a finalement réussi à la défoncer en délogeant Christian. Si on fait abstraction de la dernière soirée chez Christian, qui a été un peu plus difficile pour lui mais qui n'avait plus aucune signification pour le classement, il n'a jamais marqué moins de 81 points et a même réussi l'exploit de marquer plus de 100 points à chacune de ses visites sur le circuit de Steve. Et avec 113 points sur le circuit de Claude, il a prouvé qu'il pouvait bien piloter sur tous les types de circuits. Son approche méthodique de la course fait de lui un pilote redoutable à chaque départ.
Christian - 3e place - 2,20 points/course
Il aurait pu ne laisser que la 2e place à Didier mais il a aussi failli laisser la 3e à Steve. Christian a connu une saison en dents de scie, à l'image de son pilotage plutôt agressif. Il a été l'auteur du plus haut pointage de la saison avec 117 points sur son circuit mais il a aussi connu les affres du fond de classement. Incapable de marquer plus de 76 points chez Georges, il ne se plaindra sûrement pas du changement de tracé pour la saison prochaine. Il aura aussi perdu la 2e place très tôt dans la saison alors qu'il n'avait marqué que 57 points chez Didier. Enfin, après avoir gagné chez Steve à la soirée 4 avec 106 points, il n'a pu faire mieux que 66 points sur le même circuit quelques mois plus tard. Il conserve tout de même le meilleur pourcentage de victoires mais il devra terminer plus de courses pour espérer reprendre une place plus haute sur le podium final.
Steve - 4e place - 2,18 points/course
Qu'un pilote talentueux comme Steve ait été incapable de monter sur le podium au SRC est une preuve de l'incroyable talent qui «sévit» dans ce groupe de pilotes. Avec un très bas pourcentage d'abandons, Steve n'abandonne jamais et il aura réussi, grâce à cet acharnement, à arracher une victoire à Georges sur son propre circuit, un exploit digne de mention. Marquant 3 fois plus de 100 points dans une soirée, il a définitivement fait son entrée dans la cour des grands en cette saison 2008-2009. Seul le circuit technique de Christian ne lui aura pas donné l'occasion de dépasser le seuil moyen de 2 points par course. Tout le monde n'aura qu'à bien se tenir la saison prochaine!
Daniel - 5e place - 1,88 points/course
Daniel est rapide, c'est indéniable. Ses réflexes n'ont pas d'égal. Mais il a aussi la fâcheuse habitude d'être irrégulier. Capable du meilleur comme du pire, il a tout de même réussi à remporter la soirée 3 chez Christian en début de saison avec une merveilleuse soirée de 107 points. Mais il s'est aussi effondré à quelques reprises, notamment à ses trois dernières présences en fin de saison, dont sa première visite sur le circuit de Steve. S'il pouvait compter sur un circuit pour pratiquer, il gagnerait assurément en régularité et pourrait lui aussi se battre pour le podium. Mais la compétition est de plus en plus forte et Daniel en a été la victime cette saison. Il a pourtant le même nombre de victoires que Steve, la différence est au chapitre des abandons.
Claude - 6e place - 1,80 points/course
Difficile de se tailler une place au soleil parmi un tel groupe de pilotes. Mais Claude a encore une fois très bien tiré son épingle du jeu cette saison. Ses victoires sont un peu plus rares mais il se frotte souvent aux meilleurs dans des échanges de peinture mémorables. Sa première soirée victorieuse n'est peut-être pas si loin et notre roux préféré à tous va sûrement continuer à nous offrir de belles pièces de pilotage la saison prochaine.
Benoit - 7e place - 1,55 points/course
Le «p'tit dernier» de la famille est un technicien sans pareil. Capable de préparer des voitures stables et rapides, il réussit aussi à se mêler des batailles de plus en plus souvent en piste, malgré le manque de victoires. Pilotant maintenant avec un contrôleur lui permettant d'être plus confortable, il pourrait sûrement gravir quelques échelons la saison prochaine s'il continue sur cette lancée.
Et les invités...
Bien sûr, cette analyse de fin de saison ne serait pas complète sans nos remerciements à nos invités ponctuels, qui sont venus nous voir à quelques reprises pendant la saison lorsque les pilotes réguliers ne pouvaient pas toujours être au rendez-vous. À tout seigneur, tout honneur, il faut absolument parler de Marcus, qui est venu profiter des abandons à répétition de la soirée 2 chez Didier pour remporter la victoire (une grande honte pour les pilotes du SRC!!). Il ne faut pas non plus oublier le nouveau papa Sébastien qui est venu nous voir à deux reprises et qui est capable de nous donner un peu de compétition sur la piste. Alain est lui aussi venu nous accompagner le temps d'une soirée et finalement, nous avons aussi eu de la grande visite de Belgique alors que Pierre a profité d'une passage à Québec pour venir partager quelques heures de bonheur autour du circuit de Christian (et aussi venir apprendre «à la dure» le pilotage de 40 voitures différentes en 3 heures!). Merci à vous tous!
Saison 2009-2010: des changements
Enfin, après quelques saisons de stabilité dans les règlements et une pléthore de modèles de voitures différentes, nous avons décidé de changer un peu la recette pour la saison prochaine. Nous choisirons une dizaine de classes qui deviendront les classes officielles du SRC et dans lesquelles nous choisirons les voitures pour toute la saison. À ces classes «permanentes» viendront s'ajouter les deux classes des hôtes à chaque soirée. Et enfin, deux fois par soirée, nous délaisserons les courses de type «sprint» pour les remplacer par des courses un peu plus longues de 20 tours, avec possibilités de deux sorties de piste par pilote. Les pilotes du SRC devront s'adapter à ces nouvelles façons de faire qui viendront pimenter la nouvelle saison. Mais puisque ce sont des professionnels, ils n'auront bien sûr aucune difficulté à s'adapter... Bon été!
Général
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mardi 2 juin 2009 |
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Chez Steve, Daniel en était à sa première visite sur le nouveau circuit et Christian avait à venger sa dernière visite, laquelle n'avait pas été très fructueuse. Pour Daniel, les débuts ont été effectivement très difficiles. Avec seulement 6 points en trois classes (dont 4 obtenus suite à une triple sortie de piste de ses adversaires!), il apprivoisait lentement les différents pièges de la piste. Quant à Christian, la vengeance débutait bien puisqu'il menait largement avec 40 points et aucun abandon après 3 classes. Et déjà, la bataille s'était engagée alors que Steve, Georges et Didier ne se laissaient pas d'une semelle, Benoit et Claude ne restant pas très loin derrière.
Et c'est un peu ce qui s'est passé dans les deux classes suivantes alors que Georges a ajouté 27 points en 8 courses à son total pendant que Christian n'en marquait que 14 et que Steve en marquait 21. Avec un handicap de 20%, Steve se devait maintenant de gagner chaque course ou presque pour distancer ses adversaires. Et le message a été compris puisque dans la classe suivante, avec les voitures Viper, Steve a marqué 15 points alors que seul Didier a réussi à en marquer plus que 10 avec 11 points. Christian n'en a marqué que 6 pour glisser au 4e rang. L'avant-dernière classe prévue mettait aux prises les voitures JGTC de Ninco, des bolides toujours très agréables à piloter. Et nous avons eu droit aux plus belles luttes de la journée, même une bataille à 4 voitures pendant 5 tours. En bout de ligne, avec une seule classe à faire, le classement était très serré entre les 4 pilotes de tête. Georges et Didier menaient avec 92 points, Steve suivait avec 89 et Christian avait accumulé 87 points. Tout allait donc se décider dans la dernière classe, avec les toujours dangereuses F1 en piste.
Après quelques bons hamburgers chez Harvey's, tout le monde est déménagé chez Christian pour terminer la saison en beauté. Les enjeux étant les mêmes puisque les meneurs n'avaient pas réussi à faire de gagnant en avant-midi, il fallait tout recommencer. Le circuit de Christian, qui en a pourtant vu beaucoup d'autres, a été le témoin privilégié d'un nombre très élevé de batailles en piste, course après course, tour après tour. Tout a débuté avec les camions RAID de Ninco, avec lesquels il faut être constamment «sur le bout des pieds». Mais force est d'admettre que Benoit n'a pas respecté cette règle dans la troisième course alors qu'il s'est payé tout un abat pour sortir ses trois adversaires de piste et ainsi gagner la course par défaut! Pourtant, Christian et Georges ont tout de même réussi à tirer leur épingle du jeu avec 12 points chacun, suivis de Didier avec 9 points.
La première de deux classes parfaites de la journée a suivi pour Christian, avec 16 points au volant des Porsche GT3R de Scalextric. Dans cette classe, personne d'autre n'a réussi à atteindre le cap des 10 points, malgré la douceur de pilotage de ces bolides. À la mi-soirée, les jeux semblaient être faits pour Christian et la troisième place du classement cumulatif, lui qui avait maintenant 16 ou 17 points d'avance sur Steve au cumulatif. L'enjeu restant était plutôt pour la première place de la compétition de l'après-midi, entre Georges et Christian. Et cette bataille s'est poursuivie jusqu'à la fin, grâce au handicap de l'hôte qui lui enlevait 20% de tous les points qu'il marquait. Au final, Georges a finalement gagné la soirée par un seul point, avec 94 points contre 93. Encore une fois, l'écart de la victoire était très minime, comme ce fut souvent le cas cette saison. Steve, avec 85 points, se sera battu jusqu'à la fin et Didier aura connu une bien meilleure deuxième moitié pour terminer avec 77 points.
La compétition (amicale, comme toujours) se déroulait sur trois rondes, les deux premières avec 5 minutes par voie et la ronde finale avec 10 minutes par voie pour chacun des pilotes. C'est donc un total de 80 minutes de pilotage intense dont chacun a pu profiter pendant la journée. Le circuit de Jean-Pierre comporte des sections rapides, un «beigne» plutôt serré et un merveilleux enchaînement gauche-droite-droite tout en descente avant la ligne droite de départ/arrivée. Il faut être très concentré pour y faire de bons tours de façon constante.
Dans la deuxième ronde, Dickie a décidé d'essayer le contrôleur-maison de Bernard «Burn» Dumais, afin de voir si le concept était viable. Malgré qu'il ait beaucoup apprécié le contrôleur et sa grande capacité de reprise-moteur après un virage, il est tout de même passé par une période d'adaptation qui a permis à Christian et Steve et passer devant lui en deuxième ronde, bien que son avance de la première ronde lui conférait encore la première place au cumulatif, devant Christian, Jean-Pierre et Steve, les 4 pilotes ayant l'occasion de se mesurer l'un contre l'autre en ronde finale.
Claude et Benoit, deux autres pilotes du SRC, ont aussi bataillé ferme jusqu'à la fin et terminent avec seulement 0,6 tours de différence aux positions 7 et 8. Les 4 pilotes du SRC qui étaient présents ont donc occupé des positions dans les 8 premières places. Fait à noter, les temps au tour ont baissé de ronde en ronde, signe que les pilotes ont vite appris à apprivoiser le circuit de Jean-Pierre.
Mais c'était sans compter sur la présence de Steve, maintenant devenu un pilote redoutable qui ne sort plus jamais de piste (ou presque) et qui est de plus en plus rapide depuis la création de sa propre piste de bois. Avec un seul abandon en première moitié de soirée et aucune classe avec moins de 10 points marqués, il a pu tenir tête à Georges, même sans tenir compte du handicap. Les trois autres pilotes présents (Daniel, Benoit et Christian) ne faisaient que ramasser les miettes qui restaient après le passage des deux ténors de la soirée. D'ailleurs, la régularité de Steve s'est poursuivie jusqu'à 7 courses de la fin, alors qu'en 33 présences en piste, il n'avait abandonné qu'une seule fois, ayant été sorti par un adversaire. Ce n'est seulement lorsque les voitures Slot.It ont pris la piste pour les dernières classes de la soirée qu'il a eu plus de difficulté et n'a alors marqué que 6 points par classe. Mais avec 104 points au total, c'est sa meilleure soirée en carrière au SRC et c'est aussi un total qui lui permet de gagner la soirée, devant les 97 points de Georges. Cette excellente performance lui permet aussi de se rapprocher à seulement 0,01 point de moyenne de Christian et de la troisième place du classement cumulatif. Il distance également Daniel, avec qui la bataille a été serrée pendant toute la saison.
En troisième place de la soirée, on retrouve Christian, loin derrière les deux meneurs. En fait, comme le démontre le graphique d'évolution du pointage, la course à la troisième place a été serrée jusqu'à la fin alors que Daniel, Benoit et Christian se sont battus pour ramasser les points laissés sur la piste par le duel Steve-Georges. Pour Christian, il aura fallu attendre jusqu'aux voitures Slot.It et la 9e classe de la soirée pour qu'il inscrive 10 points ou plus dans une classe. Le reste n'avait été que très peu réjouissant pour l'ex-champion sur ce circuit maudit (pour lui). C'est après la constatation (merci Benoit!) que son contrôleur ne donnait pas toujours toute la puissance requise dans certains virages (à cause d'un mauvais contact) qu'il est revenu à la vie avec 25 points dans les deux dernières classes sur une possibilité de 32. Un contrôleur réparé plus tôt aurait-il changé la donne pour le reste de la soirée? Peut-être, peut-être pas. Mais nous ne le saurons jamais. Quoi qu'il en soit, ce contrôleur 3rd Eye aura définitivement donné du fil à retordre à Christian pendant cette saison 2008-2009 (pour toutes les mauvaises raisons, pas nécessairement reliées à la qualité du contrôleur lui-même). Espérons pour lui que tous les démons sont sortis et qu'il pourra reprendre la lutte pour les premières places la saison prochaine.
Parlant de Benoit, il aura connu une soirée en dents de scie, avec des victoires dans 8 courses mais aussi avec deux classes consécutives sans point en milieu de soirée. Rapide et dérangeant dans plusieurs courses, c'est son irrégularité qui l'aura tué en cette soirée de course. Il se sera fait sortir également peut-être plus souvent qu'à son tour. Christian, Georges et Steve ont tous participé de façon égale à ces sorties inopinées. Son total de 66 points est tout de même légèrement supérieur à sa moyenne jusqu'à maintenant cette saison. Il aura connu sa meilleure classe avec les voitures Slot.It du Groupe C avec 12 points, dont deux victoires. C'est d'ailleurs à ce moment qu'il est repassé devant Daniel pour prendre le 4e rang de la soirée de façon définitive alors que Daniel ne réussissait à ne prendre que 2 points. Quant à Daniel, sa soirée aura été à la hauteur de saison; très inégale. Mais ce fut généralement difficile, avec des sorties de piste fréquentes malgré sa vitesse habituelle.
Dès le départ, les deux pilotes locaux marquent leur territoire et se partagent les deux premières places lors des deux premières courses. Le signal était donné pour le reste de la journée. Christian, de son côté, s'est fait prendre en sandwich dès sa première présence en piste pour se retrouver dans le décor, un scénario qui allait se reproduire un peu trop souvent à son goût dans le reste de l'après-midi, sur un circuit qu'il affectionne particulièrement piloter. Après un échange de victoires entre Didier et Claude dans les deux premières courses, c'est entre Christian et Didier que les premières vraies belles luttes ont eu lieu dans les deux courses suivantes. Roues dans roues pendant 7 tours aux deux occasions, la bataille a été féroce entre les deux pilotes, qui se sont aussi partagé les honneurs de ce «programme double» avec les voitures GT de SCX.
Pour poursuivre, ce sont les Viper, toujours de Scalextric, qui ont été placées dans les fentes du circuit. Et la lutte s'est poursuivie de plus belle. La troisième course a offert une extraordinaire lutte à trois entre Steve, Benoit et Christian jusqu'à la sortie de piste de Benoit, poussé dans ses derniers retranchements par Steve. C'est finalement ce dernier qui s'est sauvé avec la victoire, quelques centimètres devant Christian au fil d'arrivée. Mais Christian s'est bien vengé dans la course suivante en remontant tous les pilotes après un lent départ pour l'emporter de justesse à la fin de la course. Dans la dernière course de cette autre classe spectaculaire, la course de Christian s'est terminée trop rapidement quand une partie de son guide s'est détaché de la voiture et a fait sortir cette dernière de piste. Après 3 classes, Claude avait 36 points (avant handicap), suivi de près par Didier avec 34 alors que Steve et Christian étaient nez-à-nez avec 27 points chacun. Quant à Benoit, la journée s'annonçait plutôt difficile avec seulement 12 points.
Avec les Aston Martin, dont la fabuleuse 007 aux couleurs de Gulf, ce fut aussi une question de glissades, de prudence et de gestion de dépassement. Encore une fois, Didier et Claude se sont partagé la majorité des points mais ce qui a plutôt retenu l'attention, c'est la guerre psychologique (et physique!) que se sont livré Benoit et Christian. Le pilotage agressif de ce dernier a tendance à faire valser l'arrière des voitures en entrée de virage, ce qui a eu pour effet direct de provoquer une sortie de piste de Benoit dans la 3e course. Dans la dernière course de la classe, Benoit a donc tout fait pour empêcher Christian de le passer en piste. Lors de la seule tentative de Christian, à deux tours de la fin, la porte s'est vite refermée sur lui et il a dû regarder la suite de la course à partir des gradins. Les deux pilotes étaient quitte!
Enfin, c'est avec les voitures IRL que la journée de course s'est terminée. Prudence, prudence, encore prudence. Il est impossible de faire autrement avec de telles voitures tellement le moindre contact peut être fatal. On a donc assisté à des courses plus lentes, plus stratégiques. Cette fois, c'est Christian qui s'en est le mieux sorti avec 13 points, suivi de Steve avec 12 points. Et c'est dans cette classe que Didier et Claude ont marqué moins de 10 points pour la première fois de la soirée, avec 7 et 6 points respectivement. Au total donc, Didier l'emporte de façon magistrale avec 113 points, une performance hors du commun sur un circuit étranger. Claude, avec 115 points réels mais 92 points après handicap, arrive au 3e rang derrière Christian qui marque 94 points. Pour lui, c'est la fin d'une longue traversée du désert sur les circuits étrangers. Steve fait quand même pas mal avec 82 points alors que Benoit ne peut se satisfaire d'un total de 46 points, obtenu sans victoire sur le Sous-Sol Speedway III.
24 heures, 20 pilotes, 5 équipes, 10 voitures, des litres de café et un magnifique circuit; voici les ingrédients nécessaires à une extraordinaire course d'endurance. Pour la première fois dans le nord-est du continent, une course d'endurance de 24 heures s'est déroulée les 6 et 7 mars 2009 sur le Area 51 Raceway de Steve Sawtelle, à Storrs CT, aux États-Unis. C'est à la suite des expériences de 12 et de 18 heures organisées au Québec dans la dernière année que nous avons décidé, avec nos amis américains, d'organiser une vraie course d'endurance de 24 heures.
La course prévoyait l'utilisation de voitures SCX, dont des Audi R8 Pro et des voitures GT (Aston Martin, Ferrari FXX et Porsche 911 Pro). Chaque équipe allait donc utiliser chaque type de voiture sur chacune des 5 voies, pour un total de 10 vagues d'une durée de 135 minutes chacune. Au total, c'était donc 22,5 heures de course pure, entrecoupées de 9 petites pauses de 10 minutes pour permettre le changement de voies et l'inscription du nombre de tours dans le système de pointage. Chaque équipe étant composée de 4 pilotes, il fallait que chacun d'entre eux pilote pendant 337,5 minutes (plus de 5 heures et demie!), selon une rotation libre à chaque équipe. Certaines équipes ont même décidé de minimiser les changements de pilotes en demeurant au contrôleur pendant une vague complète, soit plus de 2 heures de pilotage sans arrêt! Ce fut le cas notamment de l'équipe du New Hampshire. Daniel, de la deuxième équipe québécoise, a lui aussi fait l'expérience d'une aussi longue séquence. D'autres équipes changeaient de pilote plus souvent, avec des changements qui se déroulaient à toutes les 30 ou 45 minutes en général.
L'équipe du Connecticut (Shoreline Model Raceways) devait aussi composer avec une équipe handicapée puisque certains de ses pilotes ne pouvaient rester pendant toute la durée de la course et la stratégie nécessaire dans les circonstances rendait les rotations difficiles. Pourtant, cette équipe roulait sur un de ses circuits locaux et aurait dû mieux figurer au classement. Malheureusement pour eux, les pilotes remplaçants ont fait de leur mieux, mais sans réussir à les maintenir au sommet, ne pouvant faire mieux qu'une troisième place, à seulement 12 tours de la 4e place.
Mais à environ une heure de la fin de la course, la Audi a recommencé à glisser, permettant ainsi à la Aston Martin de réduire l'écart et finalement de l'éliminer complètement. Avec Steve et Georges au contrôleur pour terminer la course, ils n'avaient qu'à tourner de façon régulière pour assurer la victoire à l'équipe de Québec, ce qui fut fait. Comme disent nos amis au sud de la frontière... «nail-biting»!
C'est donc la preuve qu'une telle course est loin d'être facile. Pourtant, l'environnement offert aux pilotes était pratiquement parfait, grâce à Steve et toute sa famille. Deux grandes pièces loin de la piste pour dormir, de la bouffe-santé à profusion, des breuvages pour nous tenir hydratés et un circuit magnifique ont été les ingrédients d'un grand succès. Tout le monde (ou presque) est d'ailleurs prêt à recommencer l'an prochain, ou même avant!


À l'occasion de la reprise des activités au retour de la pause des Fêtes, nous recevions au Circuit du Grand Rocher un invité de Belgique. Pierre Gérard, en visite au Québec, a profité de son passage dans la Vieille Capitale pour venir partager sa passion avec nous. Il a donc pu goûter aux joies de la piste de course à la sauce québécoise. Des courses-sprint de 6 tours, 10 classes différentes, 40 voitures différentes, une adaptation à un nouveau circuit de bois avec une adhérence différente et 6 gars parlant sûrement trop vite une langue un peu différente... voilà ce qui attendait Pierre. Et chapeau à lui, il a survécu à sa soirée! Ce fut un plaisir de le recevoir et de discuter un peu des différences entre le monde du «slot» au Québec et en Europe. Espérons que ce ne soit qu'un au revoir.
Pour la suite, les Porsche 911 GT3R ont fait un grand retour sur la piste, maintenant équipés de pneus d'uréthane. Étonnamment, plusieurs sorties de piste ont été vécus dans cette classe, ce qui n'aurait pas dû se produire. Benoit a été l'instigateur de quelques sorties de piste multiples, faisant ainsi honneur à son surnom «El Destructor»! La seule course serrée a été celle entre Christian et Georges dans la troisième course, qui s'est soldée par la victoire de l'hôte, qui marquait ainsi sa 11e victoire consécutive. Après 3 classes, trois pilotes (Christian, Didier et Georges) dépassait le cap des 30 points, ce qui annonçait une soirée à gros pointages. Ce fut ensuite au tour des Cadillac LMP de reprendre la piste, après une absence de quelques années. Merveilleusement agrippées à la piste grâce aux pneus Yellow Dog, elles ont donné de belles sensations aux pilotes. L'avant-dernière course a d'ailleurs été une bataille à 4 pilotes pendant 6 tours. Didier est finalement sorti vainqueur de cette lutte épique devant Benoit.
Dans la classe suivante, avec les voitures de type Le Mans (Groupe C) de Slot.It, ce fut encore une fois une partie de plaisir sur la piste avec des batailles serrées presqu'à chaque fois. Claude a été plutôt malchanceux dans cette classe et n'a récolté que 3 points, permettant à Steve de passer devant lui pour la première fois de la soirée. Didier, avec 14 points, a continué d'assurer sa première place devant Christian, qui devait toujours composer avec son handicap.
Didier maîtrise maintenant parfaitement l'organisation d'un tel événement et tout était planifié de A à Z. Avec des écrans un peu partout pour les tours et les temps mais aussi pour afficher l'alignement des pilotes à chaque vague, toute la compétition s'est déroulée rondement, grâce aussi à la discipline de chacun des pilotes. Sur la piste, ce sont des voitures NASCAR de SCX, équipées de pneus
Avec 6 minutes en piste pour les deux premières rondes, une performance de 31 tours était excellente et l'atteinte d'un total de 32 tours voulait dire une performance hors de l'ordinaire. C'est pourquoi la performance de 33,1 tours de Dickie Pearson dans la voiture jaune lors de la deuxième ronde doit être saluée avec un grand coup de chapeau. On peut parler d'un talent exceptionnel. Pour faire 33 tours en 6 minutes sur le circuit de Didier, il fallait être à la limite en tout temps et ne pas laisser sa voiture sortir de piste ou même déraper un peu trop longuement. Tenir un tel rythme pendant 6 minutes tient de l'exception. Au niveau des temps au tour, la barre magique était, quant à elle, située à 11 secondes. Dickie a réussi à descendre sous cette barre dans toutes les voies (sauf la bleue), établissant un record de 10,820 secondes dans la ronde finale avec la voiture rouge. Seuls Claude et Georges ont pu aussi descendre sous les 11 secondes à une ou deux reprises pendant la journée, bien que Christian ait manqué la cible par quelques millièmes de seconde seulement à quelques occasions.
Au total, Dickie remporte relativement facilement la victoire avec un total de 453,3 tours, devant Christian qui réussit à conserver la deuxième place (malgré un pneu mal installé sur la voiture rouge en ronde finale) avec 447,9 tours. Cette deuxième place a failli revenir à Claude, qui a bataillé jusqu'à la fin pour finalement terminer avec 447,3 tours. La lutte pour la 4e place s'est jouée entre Georges et Marcus, le premier réussissant à devancer le Montréalais dans la dernière vague de la journée. Pour Dickie, les victoires sont presque devenues une habitude. Sans craindre de se tromper, on peut le considérer comme un des meilleurs, sinon le plus rapide pilote dans l'est du continent. Dans l'autre série, la bataille a été féroce entre les deux Steve pour la 6e place au cumulatif. C'est finalement le Steve américain qui a eu le dessus sur le Steve québécois par seulement 0,6 tour.
On retrouvait également à l'événement quatre nouveaux pilotes, des recrues qui ont fort bien fait dans les circonstances, considérant que c'était leur premier gros événement de course. Bravo donc à Christophe, Guy, Christian et Bernard qui ont animé le spectacle toute la journée, et surtout dans la ronde finale, avec de belles batailles en piste. Il fallait voir le sourire de Burn alors qu'il a mené pendant plusieurs minutes dans la voiture rouge dans sa dernière vague de la journée. Ces moments font partie de ceux pour lesquels on aime avec passion ce hobby extraordinaire.
Et ça ne fait probablement que commencer.
C'est d'ailleurs cette petite rivalité bien amicale entre les deux villes qui a servi à animer la journée d'hier. Il fallait voir et entendre les encouragements de Pascal envers ses coéquipiers du Montréal Racing Club pour comprendre. Bien sûr, les pilotes du Select Racing Club de Québec n'ont pas besoin, eux, d'encouragements pour bien performer (sic)! On a rarement entendu autant de rires autour d'une piste de course. L'ambiance était telle qu'il fallait être très attentif au signal du départ pour bien l'entendre. La camaraderie et le plaisir qui régnaient dans ce sous-sol de la Montérégie est inégalable et la compétition passe rapidement au second rang, même si chacun donne toute son énergie à faire rouler sa petite voiture de plus en plus vite à chaque tour.

Christian a profité d'une offre impossible à refuser de la part de Dickie et Steve, nos deux amis américains aussi propriétaires de
Il fallait tout d'abord enlever le ruban de cuivre et creuser le lit pour la tresse de chaque côté de la fente. Seulement 0,040" d'épaisseur suffisent mais la poussière générée par le passage de la toupie faisait plutôt penser qu'on en enlevait beaucoup plus que ça. Après un nettoyage complet et une couche de peinture sur le lit ainsi créé, pour que le ruban colle bien, nous sommes passés à l'étape du collage du ruban. Très très mince mais aussi très très collant, le ruban est l'étape la plus fastidieuse du projet mais aussi la plus importante. Il faut bien placer le ruban pour faciliter le collage de la tresse par la suite. Après le collage de la tresse, nous avons terminé par les connexions sous la table, gracieuseté de Steve Sawtelle, un expert en branchement.
Bien sûr, tous ces travaux ont été réalisés sur une piste déjà décorée et installée, comportant un pont qu'il a fallu couper et réinstaller. Il fallait donc réduire les dommages et travailler en conséquence. Mais tout s'est si bien passé qu'à 16h30 le samedi (les travaux avaient débuté le vendredi vers 13h30), nous roulions à fond de train sur la piste, dans les 4 voies complètement terminées. Il faut dire qu'en plus de Steve et Dickie, les amis Daniel, Claude, Didier et Georges sont venus donner un précieux coup de main. Grand merci à tous!
Le résultat? Un circuit dont l'alimentation électrique est sans faille. Fini le ruban de cuivre qui décolle et qui conduit moins bien l'électricité. La puissance donnée aux voitures est exemplaire et elle est également parfaitement égale tout autour de la piste, sur chacune des quatre voies. Génial. il faut maintenant s'habituer à une surface plus glissante, suite aux deux couches de peinture ajoutées juste avant les travaux. Ce sont maintenant des pneus d'uréthane (lew Yellow Dog, entre autres) qui sont les pneus de choix pour la nouvelle surface.


Tous les pilotes du SRC (sauf Didier, retenu par le travail) se sont retrouvés chez Georges pour disputer la cinquième manche du championnat 2008-2009. Et c'était la première de deux soirées consécutives sur le circuit Grand Prix Legends II, composé essentiellement de quatre lignes droites principales entrecoupées de virages plus ou moins lents qu'il faut savoir négocier correctement pour espérer bien faire. Le circuit de Georges offre généralement des soirées avec un minimum d'abandons, étant donné la nature de la piste. Et ce fut effectivement le cas pour Georges, qui a connu une autre soirée sans abandon. Le roi de la fiabilité a continué à dominer sur son circuit, amassant 141 points au total (avant le handicap de 20%) sur une possibilité de 160. Il a cependant fallu attendre à la deuxième moitié de la soirée pour le voir marquer deux classes parfaites, avec les NASCAR de marque Scalextric et les Mustang. Seule une victoire de Steve avec les NASCAR de marque SCX l'a privé de trois classes parfaites consécutives.
Marquant des points de façon régulière, Claude a marqué un total de 81 points, une excellente performance qui améliore encore sa meilleure marque cette saison. N'eut été d'une dernière classe désastreuse avec seulement un point, il aurait pu atteindre le cap des 90 points. Juste derrière lui, Benoit a totalisé 80 points, de loin son meilleur résultat en carrière au SRC. Après une première moitié de soirée correcte, avec 32 points, il a explosé en deuxième moitié pour ajouter 48 points à son total et dépasser Daniel et Christian dans
Du côté des batailles en piste, ce sont les Ford Capri de Fly qui ont excité les spectateurs en première moitié de soirée alors que chaque course (ou presque) a offert des luttes serrées jusqu'à la fin. Dans la deuxième course, Christian a réussi à passer Daniel dans le dernier virage, après une remontée graduelle tour après tour, suite à un départ manqué (son lot presque toute la soirée). La bataille entre Steve et Georges dans la dernière course de la classe a aussi été mémorable, Steve réussissant à résister aux assauts de la voiture adverse jusqu'à la fin. La première moitié de la soirée s'est aussi terminée de façon excitante, avec les voitures toutes chromées de Fly. Dans l'avant-dernière course, Benoit a volé le départ, suivi de tous les pilotes. Seul Christian a tenté de résister à la tentation de suivre les autres mais au lieu de gagner un tour dès le départ, il s'est retrouvé plusieurs longueurs derrière les autres, sur le même tour. Mal lui en prit puisqu'en tentant de remonter, il est sorti de piste en s'accrochant avec Daniel dans la première épingle, laissant ainsi la victoire à Benoit. Dans la dernière course, la lutte s'est jouée à trois voitures pendant six tours, avec Steve, Georges et Claude. Finalement, la course s'est terminée dans cet ordre.
Dès la première classe, avec les voitures GT de SCX, le bal s'ouvrait déjà avec un partage des victoires entre Steve, Didier et Christian, les trois pilotes qui allaient se battre toute la soirée pour la première position. Steve devait cependant combattre en plus son handicap de 20% puisqu'il était l'hôte de la soirée. Les Mini Cooper, dans la deuxième classe, ont vite fait de démontrer que la surface de bois pardonnait beaucoup plus que l'ancienne piste de plastique. Dans la dernière course de la classe, on a eu droit à une victoire de Benoit par seulement 2 millièmes de seconde sur Steve. Pourtant, jusqu'au dernier tour, c'est Claude qui avait mené ses deux adversaires. Une simple petite erreur dans ce dernier tour a été suffisante pour laisser passer les deux autres voitures. Toute la soirée d'ailleurs, chaque erreur commise sur la piste faisait perdre une, et même souvent deux positions. C'était vraiment aussi serré que ça!
C'est alors que Benoit a commencé à jouer aux quilles avec les voitures de ses adversaires. Steve en a été la première victime à quelques reprises, avant que ce soit Didier qui passe sous la boule de quilles de Benoit. Christian, lui, avait perdu quelques points dans la première moitié à la suite de «touchettes» de ses adversaires. Les trois meneurs étaient donc quittes à ce niveau. Cependant, à la défense de Benoit, un petit défaut de piste a été décelé dans la dernière chicane, défaut qui faisait lever le devant des voitures dans 3 des 4 voies. Tout a été réglé rapidement par le maniement expert d'un fer à souder, rendant ainsi la piste absolument parfaite pour la suite de la soirée de course.
Avec une classe à faire, Didier menait par deux points sur Christian. Et cette classe, c'était la F1. Voitures à roues ouvertes, ce qui veut dire que tout peut arriver. Et tout est arrivé. Les deux premières courses se terminent par des hécatombes rapides, laissant les victoires à Benoit et Steve. Didier, malchanceux, ne réussit pas à se tirer d'affaire et marque deux abandons à ses deux premières courses alors que Christian réussit à en gagner une. Avant-dernière course: les deux meneurs terminent la course, Didier en avant et Christian au 3e rang. Avec une seule course à faire, c'est donc l'égalité parfaite avec 102 points chacun. La course s'annonçait palpitante. Malheureusement, après deux tours, Didier s'accroche avec Benoit, laissant Claude et Christian en piste. Ce dernier termine sa soirée en beauté en passant devant Claude dans le dernier virage de la course suite à une erreur de ce dernier.
Dès la levée de rideau, avec les petits karts de Ninco, Georges a montré sa grande maîtrise du contrôleur avec 14 points, dont 3 victoires en débutant, dont une obtenue après une superbe remontée de deux places dans la 5e course. À la fin de cette classe d'ailleurs, la soirée serrée se dessinait déjà avec 4 pilotes entre 9 et 12 points. Après les petits karts, ce sont les énormes camions RAID, toujours de Ninco, qui ont donné de très belles luttes en piste. Dans la 4e course, Didier est revenu de l'arrière tour après tour après un faux départ pour gagner la course in extremis devant Claude, qui n'a pas réussi à contenir son rival. Dans la course suivante, Daniel et Christian ont roulé roues dans roues pendant 5 tours, offrant un spectacle enlevant aux spectateurs. Malheureusement pour Daniel, une petite manoeuvre de trop dans le dernier s'est terminée dans les barrières de sécurité.
Au tour des voitures JGTC de Ninco pour poursuivre la lutte, avec une triple égalité en deuxième place entre Didier, Christian et Daniel, avec 70 points chacun. Au total, 4 pilotes se destinaient vers une soirée de 100 points ou plus, du jamais vu au SRC! La JGTC bleue étant plus rapide que toutes les autres, elle a donc réussi à gagner les 5 premières courses alors que la lutte se faisait derrière pour la deuxième place. Mais c'est dans la dernière course de la classe que le plus beau duel a eu lieu entre Daniel et Didier (voitures verte et rouge). Finalement, Daniel a réussi à contenir les assauts de Didier pour gagner la course. Wow!
Pourtant, après les deux premières classes, Daniel menait le bal avec 20 points déjà alors que Claude suivait avec 17 points. C'est d'ailleurs cette deuxième classe qui a sans aucun doute donné les plus belles batailles de la compétition. Les voitures Mustang de Scalextric, sans aimant, étaient parfaitement équilibrées et les pulsations cardiaques des pilotes ont connu une augmentation à chaque course. Les deux plus belles luttes se sont déroulées entre Christian et Didier alors que Didier a remporté la 2e course de la classe devant Christian après un long duel de six tours. Deux courses plus tard, alors que Daniel était bien positionné devant, Christian s'est vengé en volant la deuxième place à Didier dans le tout dernier virage et en passant devant lui par seulement 5 millièmes de seconde au fil d'arrivée! Dans la course suivante, Didier a subi le même sort aux mains de Marcus après une lutte de tous les instants.
À mi-soirée, Marcus menait avec 45 points, suivi de Daniel avec 42, Didier avec 39, Christian avec 34 et Claude avec 33. Tout était encore possible pour tout le monde, malgré les pointages peu élevés. C'est alors que tout s'est écroulé pour Christian, Daniel et Claude, pendant que Marcus et Didier marquaient des points avec la régularité d'une horloge. Avec 3 classes chacun de 4 points ou moins en deuxième moitié, les trois pilotes n'ont pu que constater les dégâts au fur et à mesure, sans être capable de reprendre le contrôle de leur contrôleur (!). Didier est venu à un seul point d'inscrire une classe parfaite en TVR Tuscan alors que les voitures IRL ont donné lieu à une avalanche d'abandons. Les deux plus spectaculaires sont arrivés dans la première course alors que Didier et Christian ont bataillé jusqu'à l'avant-dernier tour, roues dans roues. Malheureusement, une touchette ne pardonne pas avec ces voitures et les deux pilotes ont dû laisser les points de la victoire à Daniel au terme de cette course.



Contrairement à ce qui avait été annoncé par la météo, il a fait un soleil radieux pour le 4e Grand Prix annuel du SRC sur la piste de Karting Château-Richer. Une douzaine de pilotes ont pris part à l'événement 


